Les Bikers de la forêt à la Transvolcanique 2016

Capture

La tradition veut que tous les deux ans, Les Bikers de la forêt se rendent en Auvergne pour participer à la randonnée organisée le Foyer Rural de Blanzat dans le Puy de dôme. C’est un raid très exigeant, sur deux jours, un aller-retour au Mont Dore empruntant les sentiers des crêtes arrondies des volcans d’Auvergne. La distance à parcourir est d’environ 180 km et le dénivelé dépasse les 4 000m.

Depuis deux ans que je suis inscrit au club, j’entends parler de la « Trans » à chaque rassemblement. Le plus enthousiaste, c’est Sébastien, habitué des sorties dominicales sur Route du CCLiffré, les années « Trans » il n’hésite pas à revenir s’affûter chez les Bikers de la forêt pour être prêt le troisième week-end de septembre.

L’évènement est très prisé car les 1 500 places disponibles s’arrachent en quelques jours. Patrick surveille l’ouverture des inscriptions mi-mai sur internet. Spontanément, treize Bikers répondent présent. Pour ma part, j’hésite, le dénivelé m’impressionne mais dans l’euphorie des 24 heures de Locminé je signe pour faire le quatorzième. Quelques jours plus tard, au milieu de la forêt de Saint-Aubin Manu succombe à la tentation et s’inscrit à son tour.

 

Pele mele trans

Jour J-1

C’est jeudi entre 18h et 19h que nous avons rendez-vous à la Croisette pour charger les quinze bikes, super révisés selon les conseils d’Alex, sur la superbe remorque que Patrick a négocié pour l’occasion. Pas d’embrouille, tout se déroule selon le plan. Seul doute, l’épaule de Patrice qui a souffert lors de sa dernière sortie de préparation avec David et Christophe mais les nouvelles sont rassurantes.

Jour J0

Vendredi, 13h, c’est le jour du départ. Le Liffré-bus et le Jérôme-bus partent de la Croisette direction Acigné pour récupérer la remorque et Manu. La sècheresse de cette fin d’été s’achève juste aujourd’hui ! Le long trajet jusqu’en Auvergne se fait sous la pluie et ceux qui surveillent la Météo sur le Mont Dore ne nous annoncent pas une randonnée poussiéreuse. Ce n’est pas ce qui va freiner les ardeurs des bretons qui sont en manque de boue depuis juillet. Les travaux autoroutiers ont rallongé le trajet, David arrivé directement de son séjour dans le Vercors s’impatiente, il a récupéré les clés des appartements, il a déjà fait les lits, mis la table et l’eau des pates chauffait à notre arrivée.

Notre installation est rapide et nous nous retrouvons sans tarder autour du verre de l’amitié puis Eric a fêté son quarante-sixième anniversaire et après les pâtes-jambon, Patrice a célébré la naissance de sa petite fille corse pour accompagner le gâteau préparé par Alex.

Jour J1

Samedi, les premiers réveils sonnent à 6h30, après le petit déjeuné pris en commun et le rangement des appartements, c’est le départ vers Blanzat. Nous arrivons de bonne heure, notre remorque est appréciée par les autres participants. Nous nous dirigeons tous ensemble vers le départ. Patrick râle après les batteries de la caméra qui ne se sont pas chargées, il semble avoir la tête des mauvais jours.

9h00, c’est parti, les 1 500 vététistes attaquent les chemins direction les volcans en formant une longue chenille. Première traversée de route, les bénévoles affectés à la circulation coupent le flot continu de VTT juste à mon passage pour laisser passer les voitures, je suis coupé du groupe. Après quelques autres arrêts et marches à pied dus aux embouteillages de début de parcours, je retrouve Patrick juste avant le premier ravitaillement. L’allure n’y est pas.

Patrick :

 « Des mois de préparation et puis pas de chance une semaine avant le départ mal de gorge, asthme et tout ce qui va avec, alors en temps normal pas d'affolement, médecin, antibiotique, voir arrêt de travail !!! et ça passe, mais là pas de bol c'est la Transvolcanique et la Trans elle n'accepte pas les mecs pas en forme. Dès le départ j'ai senti que ça n’allait pas, malgré un départ très prudent je n’arrivais pas à trouver mon deuxième souffle dans les bosses, profitant des quelques passages à pieds du fait d'embouteillages sur le circuit pour me refaire une santé, j'arrive à prolonger mon effort jusqu'au ravitaillement puis plus rien, plus envie. Donc au 30ème km après le ravitaillement et avec un brin d'amertume je décide de quitter le circuit et de rejoindre Blanzat par la route, 8 km de descente glaciale. Me voilà tous seul au départ, que faire, rejoindre les copains le soir au Mont-dore ».

Premier ravito, je retrouve les autres Bikers de la Forêt, Alex a terminé sa collation et se dirige vers l’atelier mécanique pour réparer une pédale récalcitrante.

Alex :

« Une fois récupéré les papiers et donné mon sac avant le départ, je teste mon vtt pour voir si pour lui aussi le voyage c’était bien passé. Je constate tout de suite une chose bizarre, ma pédale de droite craque. Ca sent mauvais. Mes doutes se sont vite vérifiés, après 2 kms je perds définitivement ma pédale. Je réussis à rejoindre le premier ravito avec Eric en pédalant sur mon axe de pédale. Après une demie heure et en mobilisant Jérôme, Jean Paul, Eric et Manu, nous repartons à bonne allure. »

J’avale mes premiers carrés de chocolat, mes premières portions de pain d’épices et mes deux premiers gobelets de sirop de menthe du week-end. Je retourne vers mon vélo et suis Christophe le nouveau Papa pour faire un bout de route ensemble. L’immense peloton s’est encore étiré ce qui permet de reprendre une allure qui plait à Christophe sur des sentiers qui montent moins. A midi passé, nous rejoignons à notre grande surprise un second ravitaillement, nous pensions déjà mériter le repas. Tant pis, nous reprenons du chocolat du pain d’épice et de la menthe, Christophe prend un gobelet de thé pour se réchauffer, la pluie a cessé mais la fraicheur se fait ressentir à travers nos vêtements mouillés. Ne voyant arriver personne nous décidons de poursuivre avant d’être congelés. C’est vers 13h30 que nous arrivons au gymnase reconverti pour l’occasion en une grande cantine. Des centaines de vélos se reposent attendant le retour de leur pilote. A l’intérieur, les tables sont bien occupées, pas possible de réserver des places pour les copains. Le plat chaud local a des accents chinois et est fort apprécié.

Jean-Paul :

« Après le premier ravito, nous reprenons notre rythme élevé, les jambes répondent même si je me dis que ce n'est pas raisonnable, Jérôme est en  forme olympique et je ne peux bientôt plus le suivre. Les derniers kilomètres jusqu'au repas se font dans la difficulté, les jambes sont douloureuses, Alex et Christophe B me doublent. L'arrivée au repas est une bonne chose, il est déjà 14h00, le fond de l'air est frais, le compteur indique 60 km, c'est la bonne nouvelle. »

 

Alex :

« Je ne sais pas si c'est le fait de se rapprocher du Mont dore, mais j’ai de plus en plus froid. Même le repas chaud ne me réchauffe pas. Je n’ai qu'une hâte, c'est de rejoindre l’arrivée assez vite. Nous repartons à 5 ou 6 vers 15 heures, Jérôme et Jean Paul décident enfin de lever le pied, et on grimpe vers le dernier ravito chacun à notre allure. »

 

 

Nous voici sur la très longue ascension du col de la Croix de Morand. Les jambes ne répondent plus, tout est dans la tête pour ne pas poser le pied. Le pourcentage de la pente n’est pas très élevé mais chaque virage cache une autre montée. Arrivé au dernier ravito de la journée, mon compteur indique qu’il ne reste que 6 km j’imagine que le calvaire est presque fini sachant qu’il y a près de 3 km de descente jusqu’au Mont Dore. Une petite erreur d’interprétation car en fait il reste 13 km dont 8 ou 9 km de montée !

Alex :

« Une fois rendu au dernier ravito, nous surprenons certains Bikers de la forêt dans le coffre de la voiture balai... Après explications, (une panne de dérailleur les a mis hors délai au repas) ils sont vite excusés. Après un bref arrêt nous partons tous pour le dernier sommet, Le col de la croix Morand. Un col dur, long et fatiguant après pas loin de 80 kms dans les jambes. Une fois au sommet nous nous attendons tous pour finir ensemble (enfin presque car Michel et Christophe sont sous la douche et Patrick remonte avec le mini bus et la remorque). Je trouve vraiment l’idée sympa malgré le froid, on en profite pour faire quelques photos. Une fois la troupe rassemblée, je rejoins Fred pour une magnifique descente. Les remarques grondent à notre passage. Soi-disant qu'on est des cinglés, des fous. Et bien oui on aime descendre et on ne s’attarde pas sur les freins. Un dernier pépin pour ma part, je crève à la cascade juste à l’arrivée. Une fois fini, nous prenons la direction de l’hôtel sous la flotte. La pluie et le froid me tétanisent les cuisses, je peux à peine pédaler, tout ce dont je rêve c’est une douche chaude après cette journée froide et humide. »

Jean-Paul :

« Le regroupement général après le sommet nous permet un finish convivial avec la photo au pied de la cascade. La fatigue est bien présente et ne me permet pas de profiter pleinement des dernières descentes   (à méditer !). Au Mont-Dore, il fait froid, une boisson chaude, un petit débriefing et nous descendons rejoindre notre hébergement à la Bourboule sous une averse. »

Nuitée Classe Verte à La Bourboule

C’est à la pension François et Suzon à La Bourboule que nous avons été chaleureusement accueillis. Après une bière conviviale sensée réduire les courbatures, nous partageons le repas du soir avec nos amis de Ploemeur. A 22h00 tout le monde est prêt pour le coucher dans notre chambrée de 8 lits d’enfants (non superposés). Jean-Paul, qui se demande comment il va faire pour s’endormir si tôt, en profite pour tirer le portrait de ses petits camarades. Je m’attendais à un concert collectif de ronflements après tous les efforts de la journée mais à l’unanimité, il a été reporté à une date ultérieure.

Jour J2

Le réveil de la chambre était réglé à 6h45 pour un petit déjeuner à 7h00 mais à 6h30, Jérôme craignant de rater le départ anticipé à 8h00 a frappé à la porte pour nous sortir de nos rêves. Les courbatures sont présentes. Après le petit déj, les sacs et les bidons se remplissent de sirop d’agave pour les « Bio », de produits de Décath., ou Isostar…

8h00, pour le départ de notre seconde journée, nous voilà devant la gare de la Bourboule mais point de TGV en vue pour remonter au col de la Croix de Morand.

Alex :

« Le dimanche matin, le réveil est dur, mal aux jambes et à la tête ce n’est pas la grande forme et la motivation n'est pas au rendez-vous. Nous partons ensemble de La Bourboule et montons vers le Mont dore pour le départ. De quoi bien nous réveiller et nous échauffer. Je suis Jérôme pour monter le col. Il m'impressionne... Une fois en haut on fait un bout de chemin ensemble étonnés que certains ne suivent pas. »

 

Jean-Paul :

« Pas de miracle au lever, les escaliers se descendent tranquillement. Un petit déjeuner et les vélos nous attendent déjà dehors (l'organisation est de bonne facture). 8h03 premiers coups de pédales on est ponctuel. La montée au Mont-Dore en guise d'échauffement et nous empruntons le chemin inverse jusqu'à la croix Morand chacun à son rythme sous une fine pluie. Manuel casse son attache rapide, Fred assure l'assistance. Je retrouve Eric et Christophe L au premier ravito, la branche ercéenne des Bikers de la forêt est bien là! »

Après le col, sur le replat, Fred m’a doublé, il est passé si vite que je crois qu’il ne m’a pas vu, je me suis accroché à sa roue pour cette première descente de la journée jusqu’au premier ravito. Personne ne nous a doublés. Comme dirait Alex, on aime ça. Sans autres commentaires.

Après ce premier ravito du matin, je repars à une centaine de mètres derrière Jérôme et Alex. La bifurcation du parcours allégé s’offre à moi, sur le conseil d’un gentil bénévole, je la refuse pour pouvoir profiter des beaux points de vue annoncés sur la partie plus longue. Malheureusement la météo du matin est humide, couverte et fraiche ce qui ne met pas les paysages en valeur. Par contre les paysages même s’ils sont embrumés, ça se mérite ! Cette boucle est une succession de longues côtes et de descentes rapides très consommatrices du peu d’énergie restant dans mes jambes et du moral d’autant plus que je comptais sur Éric et Christophe le jeune papa pour m’accompagner mais ils n’ont pas fait le même choix de parcours ! J’ai donc été contraint de puiser dans mes réserves pour retrouver les trois furieux aux ravitaillements du matin qui m’ont lâché dès les premières côtes. Heureusement j’ai profité de quelques descentes, du « soi-disant coup de mou de Jérôme » et d’une crevaison pour arriver au repas en leur compagnie. Le repas revigorant a été partagé avec une bonne partie de l’équipe des Bikers. Nous retrouvons Patrick, Manu, Fred, Stéphane, Patrice, Rémi et Sébastien. Les deux compères du jour, Christophe L et Eric repartent en éclaireur vers Blanzat, Rémi et Sébastien suivent. Alex, Jérôme, Jean-Paul, Christophe B, David et moi sommes repartis ensemble, les uns se tirent la bourre jusqu’à la dernière ligne droite, les autres, grâce au profil descendant de la fin de la randonnée, réussissent à suivre le train imposé.

Alex :

« Après le repas, il nous reste 30 kilomètres à faire et encore de beaux dénivelés à franchir. Tout se passe bien sauf en plaine ou j'ai l'impression de rester coller au sol (note de la rédaction : ce n’était qu’une impression). Heureusement les derniers kilomètres sont descendants et tout le monde s’en donne à cœur joie. Je crève encore, mais cette fois par pincement juste avant la dernière descente technique, Jean-Paul, Michel et Christophe me donnent encore un coup de main. »

 

 

Jean-Paul :

« Le parcours nous emmène aux lacs de Chambon et de Pavin, souvenirs de vacances pour moi. Je retrouve Michel en chemin puis Jérôme et Alex au ravito. Direction le repas du midi, j'abime mon pneu, pas le temps de dire ouf, Jérôme et Alex ont mis une chambre à air. Nous sommes beaucoup plus tôt au repas, vers 12h15 il me semble. Une petite heure et nous reprenons la " descente " vers Blanzat. C'est toujours dur de repartir mais comme la veille nous avons déjà fait les 2/3 du parcours. Dernier ravito, il nous reste 5 kms de montée puis 8 de descente. J'essaie de suivre Alex et Jérôme, même du regard ça ne dure pas longtemps. Christophe B et Michel me dépassent, Alex a crevé, David passe, Jérôme nous attends, nous voilà regroupé avant les dernières descentes. Les jambes répondent encore un peu et il le faut, la dernière descente est superbe, des singles pentus dans les bois avec une bonne adhérence, l'erreur n'est pas permise d'autant que Patrice de Ploemeur et Jérôme sont dans mon garde boue. Final en apothéose pour cette super randonnée. »

Le retour à Liffré

Les derniers sont arrivé vers 16h00 à Blanzat, Alex a eu encore un peu d’énergie pour faire le sprint pour prouver que les 26’’ n’étaient pas morts. Le repli s’organise très vite, rangement des vélos et des sacs, douche froide, ultime ravito, récupération de la photo souvenir et les minibus redémarrent pour le retour des héros fatigués. Je fais le voyage à l’arrière, entre Alex et Jean-Paul, ils sont bien attachés, ils ne pourront pas s’échapper dans chaque côte…

Manu a changé de bus et anime une bonne partie du voyage. A chaque pause les jambes s’alourdissent et il est plus difficile de descendre du véhicule. Nous trouvons in extrémis un restaurant avec frites congelées sur l’autoroute. Je ferme les yeux, je vois un virage, une côte encore plus pentue et des vtt à perte de vue et plus de Bikers de la forêt à l’horizon.

Les heures tournent et nous arrivons finalement à destination vers 1h00 du matin la tête pleine de souvenirs sur les sommets arrondis.

Les Chiffres

Samedi : Distance : 89 km + 6 km / D+ : 2300 m / Vitesse moy: 13.7 km/h / Calorie dépensées : >4000 kcal.

Dimanche : Distance : 88 km / D+ : 2070 m / Vitesse moy.: 15.1 km/h / Calorie dépensées : 3 761 kcal.

Les commentaires

Alex :

« Depuis le temps que j’entendais parler de cette "Trans" est bien voilà je l’ai mise à mon compteur des belles randos à faire au moins une fois. Que de préparation jusqu'au jour j, depuis juin je me suis préparé doucement, en allant en vélo au boulot, en faisant le maximum de randos le weekend et en me préparant un weekend sur Guerlédan, bref j’étais fin prêt pour cette Trans.

Finalement, j’en ai chié mais je re-signe dans deux ans. C'est une magnifique rando avec des bénévoles sympas et une organisation énorme. Un tracé magnifique (dommage pour nous qu'il n’a pas fait très beau). J’en garde un très bon souvenir et je remercie tous ceux qui m’ont donné un coup de main lors de mes pépins. »

 

Christophe B :

« Pour ma part, j'avoue que début août je me suis dit qu'il allait falloir s'y préparer sérieusement car le 1er semestre 2016 n'avait pas été très "VTT actif" pour moi.

Et finalement, la météo aidant, en 5 semaines du 10 août à mi-septembre j'ai pu me préparer suffisamment car je me suis senti bien sur cette édition (la 3è pour moi). Le plaisir l'a largement emporté sur la souffrance. Et la météo nous a quand même relativement épargné, eu égard aux prévisions (il est vrai que n'étant pas frileux, je n'ai à aucun moment souffert du froid).

La grosse différence avec mes participations précédentes, vous le voyez sur les photos, c'est l'importance du groupe. Jamais, nous n’avions eu une telle affluence sur une "grosse" sortie. Et ça, c'est sympa !

Un regret cependant, que tous n'aient pas eu le même plaisir que moi. ».

 

Jean-Paul :

« Fort d'une première participation réussie il y a 2 ans je me présentais sereinement à cette Transvolcanique à l'exception de la météo incertaine. J'ai une nouvelle fois adoré et je ne dis pas que je ne reviendrai pas ! Merci à tous pour la bonne ambiance générale. Un grand merci à Patrick et Jérôme pour l'organisation impeccable et au club pour son soutien. »

 

Michel :

« Superbe expédition avec les potes du VTT. L’épreuve physique était ambitieuse, la tête a souvent pris le relai des jambes pendant les deux jours. Le travail des bénévoles a été impressionnant. Dommage que le beau temps ne se soit pas maintenu jusqu’à ce week-end, les paysages et le parcours auraient été encore plus appréciés. Merci Patrick pour cette organisation sans faille »

 

Patrice :

« Pour une première, cette TRANSVOLCANIQUE n’aura pas été pour moi une réussite totale sur le plan sportif mais sur le plan humain, ce fut un bon moment de convivialité.

Force est de constater que je n’étais pas suffisamment prêt pour cette sortie et le rythme corse pris pendant l’été me collait sans doute encore à la peau !!!

Et je reconnais que les soucis mécaniques (celui de Fred et le mien) m’ont légèrement facilité la tache en diminuant ma distance à parcourir et ce fut l’occasion pendant ces quelques kilomètres enfermés dans le coffre de la voiture balai de faire travailler non pas les quadriceps mais les zygomatiques.

Je retiendrai forcément la bonne ambiance et la solidarité durant ce séjour (j’ai particulièrement apprécié le regroupement au sommet du col de la Croix Morand avant la descente vers le Mont Dore). Expérience à renouveler, ça sera l’occasion d’améliorer ma performance et de découvrir le pays sous un temps plus clément.

Pour finir, je remercierai tous ceux qui ont généreusement œuvré pour la bonne réussite de ce week-end : Patrick et Jérôme pour la logistique, Eric et Jean Paul pour la restauration du vendredi soir, le club et puis … chacun pour sa bonne humeur ».

 

Patrick :

« Bon, au final, grosse déception quand même… Malgré tout ça j'ai passé un super week-end »

 

Sébastien :

« J'ai beaucoup hésité avant de m'engager sur l'édition 2016 de la Transvolcanique  , je m'étais juré de ne pas revenir car en 2014 cela avait été un vrai calvaire j'avais réussi à boucler les deux jours , mais que de souffrances ! 
Pour l'édition 2016 j'ai pu me préparé sérieusement et heureusement cela à payé ! 
Malgré les mauvaises conditions météos qui ont rendu le terrain glissant par endroits  mais largement praticable , j'ai pris un réel plaisir à rouler sur les chemins Auvergnats , la Trans reflète l'idée exact que je me fais du vtt : efforts physiques  ,  découverte du paysage et convivialité ! 
Pour finir ,  3 grands souvenirs : 

- La dure , mais superbe ascension de la Croix Morand . 
- l'état d'esprit des bikers.
- la crise de fou rire dans le véhicule d'assistance avec Fred et Manu .
Un grand merci à nos organisateurs et au club , à  bientôt pour de nouvelles aventures ! 
».

 

Stéphane :

« Pour moi le bilan de ce weekend est simple : ambiance super comme à chaque fois que l'on part en groupe. Coté vélo pour moi, le samedi était dur dur, le dimanche une catastrophe (à la ramasse totale).Dégoutté quoi, mais bon j'essayerai d'être mieux une prochaine fois »

 

 

vtt les bikers de la forêt liffré transvolcanique

Commentaires (2)

alex
  • 1. alex | 08/10/2016
Tu as deux ans Martin pour te préparer mentalement...
Je sais pas qui a fait le même mêle de photo, je le trouve super sympas.
MARTIN
  • 2. MARTIN | 08/10/2016
Beau reportage !! Mais je suis pas encore très sûr de m'inscrire pour la prochaine édition !! ;-))
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